Tigadégué (pâte d'arachide)
Pâte d'arachide pure 100% artisanale, fabriquée à partir d'arachides sénégalaises grillées et broyées. Sans sucre, sans huile de palme, sans additif. La vraie pâte d'arachide.
Préparation en 1 jour en général, puis expédition sous 48 h (hors week-end).
• Paris et Île-de-France : livraison locale du lundi au samedi, parfois le jour même
• Autres régions de France : expéditions du lundi au mercredi, pour que le poisson frais ne décongèle pas pendant le week-end
• Europe : environ 5 jours
Origine
Keur Madiabel (Kaolack), bassin arachidier — Fabrication artisanale ancienne
Pourquoi c'est différent
Fabriquée à Keur Madiabel, au cœur du bassin arachidier de Kaolack — la terre historique de l'arachide sénégalaise — selon une méthode artisanale ancienne. Texture épaisse, goût d'arachide grillée intense : rien à voir avec les pâtes industrielles diluées. 100% arachide, rien d'autre.
Comment l'utiliser
Base du mafé, du souloukhou et du dakhine. Entre aussi dans les desserts : ngalakh, lakh neuteri. Se tartine sur du pain. Délayer dans un peu d'eau chaude avant d'ajouter à la sauce.
Le tigadégué, c'est quoi exactement ?
Le mot vient du bambara : tiga veut dire cacahuète, dégué veut dire pâte. Le tigadégué, c'est donc littéralement la pâte d'arachide — un ingrédient, pas un plat. C'est ce qu'on achète pour cuisiner, pas ce qu'on sert dans l'assiette.
Ici, une seule chose dedans : des arachides du Sénégal grillées puis broyées. Pas de sucre, pas d'huile ajoutée, pas d'additif. L'huile qui remonte en surface est celle de l'arachide elle-même — c'est le signe qu'il n'y a rien d'autre.
Les plats qui prennent du tigadégué
Le Guedjologue : « on achète la pâte pour cuisiner les plats. » Voici lesquels.
- Le mafé — la sauce arachide servie sur du riz, avec nététou et yeet.
- Le souloukhou — la version au poisson. Souvent appelée souloukhou mbalakh quand on y met du gombo.
- Le dakhine — du riz cuit dans la pâte d'arachide, parfumé au yeet ou au nététou. On dit aussi dakhine mbeup.
- Le thiéré bassé — sur du couscous de mil, avec du kéthiakh. Ni nététou ni yeet : c'est ce qui le sépare du mafé.
- Le ngalakh — le dessert de Pâques, avec du thiakry et du bouye.
- Le lakh neuteri — le neuteri, c'est justement la sauce arachide du ngalakh.
Et un plat où il n'a rien à faire : le domoda. Beaucoup le croient à l'arachide ; il se fait à la sauce tomate acidulée, épaissie à la farine. Aucune pâte d'arachide dedans.
Les fiches complètes de ces plats
Ingrédients, quantités et produits exacts, sur le guide du Guedjologue :