Recette

Ndiambane dakkar : le mélange au tamarin et aux fruits de mer séchés

Ndiambane dakkar dans un bol, décoré de gousses et de graines de tamarin
Préparation
20 min
Cuisson
Aucune
Conservation
Au frigo

Tu te souviens du ndiambane au coin des rues, devant les écoles ? Bouye, tamarin, mangue verte : un mélange sucré et acidulé, un vrai souvenir d'enfance. Le ndiambane, c'est le goût de la rue.

Ndiambane, ça veut dire « mélange »

En wolof, ndiambane veut dire mélange, combo. C'est l'ingrédient principal qui donne son nom à chaque version : ndiambane dakkar au tamarin (le dakkar), ndiambane maad au madd… Il n'y a donc pas un seul ndiambane, mais des ndiambanes.

Ma version : salée, aux fruits de mer des Îles du Saloum

Le ndiambane de la rue est sucré. Le mien est salé. Le dakkar et le citron apportent l'acidité ; les fruits de mer séchés des Îles du Saloum apportent la profondeur. L'odeur, c'est la mer et la rue en même temps : un concentré d'umami.

Les ingrédients

La préparation, à froid

1

Décortique le dakkar

Enlève la coque des gousses de tamarin pour garder la pulpe. Garde quelques gousses et des graines pour décorer.

2

Kéthiakh et tamarin

Mets le kéthiakh et la pulpe de tamarin ensemble dans un grand bol.

3

Les fruits de mer séchés

Rajoute le pagne, les crevettes séchées et les yokhos.

4

Le citron

Presse un citron et verse le jus sur le mélange.

5

Mélange, doucement

Mélange longuement à la cuillère, à froid, jusqu'à obtenir une pâte où tout se tient, avec un filet d'huile d'olive. Pas de cuisson : le ndiambane dakkar se garde ensuite au frigo.

La recette en vidéo

Comment le servir

Sur une salade fraîche, ça change tout. Il se mange aussi en condiment, à côté d'un plat. La rue te manque ? Dis-moi quel ndiambane tu prenais, petit.

L'autre ndiambane : le ndiambane pagne, sans tamarin

Ndiambane pagne : coques séchées, oignon et piment vert, sans tamarin

Il existe aussi un ndiambane sans tamarin : le ndiambane pagne, préparé avec les coques séchées, l'oignon et le piment. Deux mélanges, deux goûts : celui au dakkar est acidulé, celui au pagne plus marin.

Les 4 fruits de mer séchés de la recette (yokhos, pagne, crevettes séchées, kéthiakh) viennent des Îles du Saloum. Les trois premiers sont réunis dans le Pack Saloum, livré en France et en Europe.

Questions fréquentes

Que veut dire « ndiambane » ?

En wolof, « ndiambane » veut dire mélange, combo. On précise toujours l'ingrédient principal derrière : ndiambane dakkar (au tamarin), ndiambane maad (au madd)… Il n'y a donc pas un seul ndiambane, mais des ndiambanes.

Quelle différence entre le ndiambane de rue et le ndiambane dakkar ?

Le ndiambane vendu au coin des rues, devant les écoles, est sucré et acidulé : bouye, tamarin, mangue verte. Le ndiambane dakkar du Guedjologue est salé, aux fruits de mer séchés des Îles du Saloum.

Le ndiambane dakkar se cuit-il ?

Non. Il se prépare à froid, sans cuisson : on mélange simplement les ingrédients, puis on le conserve au frigo.

Comment servir le ndiambane dakkar ?

Sur une salade fraîche, ça change tout. Il se mange aussi en condiment, à côté d'un plat.

Existe-t-il un ndiambane sans tamarin ?

Oui : le ndiambane pagne, préparé avec les coques séchées (pagne), sans tamarin.

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